LA COMPAGNIE LA STRADA

La Strada au Salon de l'Education (2002)

Constituée en 1990 par Olivier Courbier, la Compagnie La Strada a reçu l'agrément du Ministère de la Jeunesse et des Sports en 1993 au titre de la jeunesse et de l'aductaion populaire.

A partir de différentes techniques théâtrales, son objectif est de permettre aux participants de développer la voix, l'énergie du corps, la mobilité, la cohésionde groupe, la relaxation, la concentration ainisi que la mise en confiance et le développement de l'imaginaire.

  • Elle propose depuis pluiseurs années des ateliers annuels et des stages d'expression théâtrale pour enfants, adultes et adolescents, au Théo Théatre.
  • Elle forme aux techniques d'enseignement de l'expression théâtrale dans le cadre des formations Bapaat, Beatep, Defa, Bafa,Bafd.
  • Elle donne de nombreux cours dans les écoles primaires, secondaires ainsi que dans le cadre de classes préparatoires.
  • Elle forme en entreprise, dans le cadre du développement individuel ou collectif.
  • Elle dispense une formation pour comédiens professionnels.
  • Elle travaille sur la formation physique et orale chez les sportifs de haut niveau.
  • Elle crée de nombreux spectacles professionnels.

La Compagnie La Strada se donne pour objectif la création de spectacles afin de promouvoir aussi bien des textes classiques que modernes.

 

  • Les précédents spectacles

 

  • LA ROUE DE L'IMPRO, au Théo Théatre en 2001-2002
    Coach: Olivier Courbier
    Avec: P. Barats, J. Carrasco, L.Chautard, O. Courbier, F. Fouéré, A. Giallo, I. Gueguen, N. Guibert, P. Lerosier, C. Martin-Johner, N. Paymal, A. Reyne, ...
  • EST-CE TROP TARD, DIEU?, au Théo Théatre en 2002
  • Création collective à partir de textes de Jean Tardieu
    Mise en scène: François Teyssier

    Avec: E. Balas, P. Bryden, B. Dumont, L. Duvergé, O. Goujon, D. Kremsdorf, E. Maisondieu, J. Merveille, A. Pouliquen, E. Walter, A. De Talancé.
  • LE LIMIER, au Théo-Théâtre en 2001
    Comédie policière d'Anthony Shaffer
    Mise en scène : Dominique FIDON
    Interprétation : O. Courbier, J. F. Durand, F. Teyssier
  • ILS SEMENT, au Théo-Théâtre en 2000
    Trois comédies en un acte, d'après Georges Feydeau : Léonie est en avance, Hortense a dit je m'en fous et On purge bébé.
    Mise en scène : Olivier COURBIER
    Interprétation : S. Alberici, Ph. Audibert, N. Bernard, B. Bleker, X. Deslis, M. Falicon, F. Fougerolle, A. Giallo, D. Kremsdorf, L. Pewzner, B. Souhami.
  • CHAIR DE POULE, au Théo-Théâtre en 1999
    Un spectacle qui présente trois pièces tirées du Grand Guignol : L'homme qui a vu le diable de Gaston Leroux, Le système du Docteur Goudron et du professeur Plume de André de Lorde et Un réveillon au Père-Lachaise de Pierre Weber et Henry Gorsse.
    Mise en scène : Olivier COURBIER
    Interprétation : Ph. Audibert, N. Bernard, B. Bleker, X. Deslis, M. Falicon, D. Four,
    I. Gueguen, G. Pellegrin, B. Souhami, F. Teyssier, I. Theillout
  • AMPHITRYON, au Théo-Théâtre en 1999
    La pièce de Molière est précédée du prologue de Plaute ce qui permet de mettre en évidence l'aspect exceptionnel du comique des situations et fait entrer le spectateur au cœur même de l'intrigue.
    Mise en scène : Olivier COURBIER
    Interprétation : I. Silvestri, D. Fidon, M. Dennielou, N. Perrus, V. Schumacher,
    I. Rimbaud.
  • SORCIERE, PRENDS GARDE À TON DERRIERE, au Théo-Théâtre en 1999 puis en tournée (avec le concours de la FOL).
    Un spectacle jeune public, Sorcière, prends garde à ton derrière propose sous la forme d'une fantaisie théâtrale et musicale trois contes de Pierre Gripari : La sorcière et le commissaire, La sorcière de la rue Mouffetard et La sorcière du placard à balais.
    Mise en scène : Marie ROOSEN
    Interprétation : O. Courbier, L. Benasouli.
  • TOI ET TES NUAGES, au Théo-Théâtre en 1997 et en tournée CCAS en 1998 et 1999.
    Oeuvre contemporaine d'Eric Westphal qui mêle humour, amour et passion. A travers l'univers clos de deux sœurs, la pièce oscille entre la folie des gens raisonnables et la sagesse des gens fous.
    Mise en scène : Olivier COURBIER
    Interprétation : A. Collombert, K. El Mahdi, M. Dennielou, F. Teyssier.
  • ET EN FIN DE CONTES, à l'Aktéon Théâtre en 1991
    Un voyage autour du conte réunissant textes, poèmes et chansons d'Alfred de Musset, Alphonse Daudet, Paul Verlaine, Alfred de Vigny, Guy de Maupassant, Henri Michaud, Chateaubriand, Jacques Brel et des contes étrangers d'Amérique Latine, d'Inde, de Chine et d'Afrique.
    Mise en scène : Olivier COURBIER
    Interprétation : O. Courbier, L. Jacquet, A. Le Coutour.
  • LE MEDECIN MALGRE LUI, au Théâtre des Déchargeurs, au Théâtre Ménilmontant puis au Théâtre Mont orgueil en 1993
    Cette version s'inspire de la Comedia dell'arte tout en intégrant la vision du monde de son auteur. Précédée d'un prologue La médecine chez Molière, la pièce témoigne, grâce à des extraits de l'œuvre de Molière présentant les principales parodies concernant la médecine et les médecins, de son aversion pour ce corps de métier.
    Mise en scène : Olivier COURBIER
    Interprétation : I. Andreani, O. Courbier, G. Cohen, D. Fidon, F. Hebbelynck, P. Lagrange, F. Patissier, M. Pierret, I. Silvestri.
  • AFFABULONS NOUS, au Théâtre Montorgueil en 1991
    Cette création reprend le propos même des fables en montrant un visage plus sarcastique et corrosif de Jean de La Fontaine mais également plus proche de la réalité que celui qu'on a voulu nous montrer jusqu'à présent.
    Mise en scène par Olivier COURBIER
    Interprétation : S. Seguin, E. Mongrenier, G. Cohen, F. Patissier.
  • LA DOUBLE INCONSTANCE, au Théâtre des Déchargeurs en 1990
    Dans tous les cas, l'œuvre de Marivaux reste l'un des plus fins témoignages sur l'esprit élégant mais fragile de son époque et de son milieu. Dans La double inconstance, on perçoit avec acuité sa façon d'approcher les arcanes du cœur humain, ses troubles et ses contradictions.


  • La presse

  • LE LIMIER

URBUZ.COM par Yann Bernal, 31 janvier 2001.
" Jeu macabre qui souffle le glacial et le brûlant… Une tension psychologique rare sur une scène. "
Les deux hommes vont se livrer, corps et âmes, au jeu. Pas innocent, ni vraiment divertissant ; non, cette variété particulière du jeu qui devient sérieux - qui fait se figer le rictus. Humilier l'autre, mais jusqu'où ? C'est là que réside la force de la pièce : l'hésitation constante du spectateur entre le relâchement et la crispation, l'anxiété et le soulagement. Le balancier psychologique de la trame dramatique multiplie les revirements, implacablement. Le ton est d'ailleurs très "anglais", comme le reconnaît le metteur en scène, la froide courtoisie maquillant les desseins ludo machiavéliques. Quelle part accorder à la fiction et à la réalité dans ce jeu macabre ? Où se situe précisément la manipulation ?
La mise en scène, par sa sobriété, accentue l'atmosphère de malaise, de faux semblants pas si faux… Témoin impavide, un automate observe les échanges feutrés impitoyables et grime ainsi notre perplexité haletante… Les comédiens alternent judicieusement proximité avec le public et recul mystérieux, en adoptant la posture et la distance adéquate. Dans ce jeu de fin limier, qui gagnera ? Qui aura, et quel sera le dernier mot ? Un suspense insoutenable à soutenir !

CITYVOX.COM, 25 janvier 2001.
Jean-François Durand et Olivier Courbier évoluent sur cette scène avec une aisance remarquable, cyniques, cruels ou implorants ils ont tous deux une justesse de ton irréprochable d'un bout à l'autre de la pièce. Le suspens, traité de main de maître par Anthony Shaffer, est parfaitement rendu dans cette interprétation, comme l'est la cruauté de la logique qui pousse ces hommes à ne plus voir que la mort comme conclusion possible de leur face à face. Une cruauté que l'on voudrait pouvoir dire absurde, à l'instar du rire de ce marin automate, et qui pourtant apparaît simplement ici comme terriblement humaine.

 

  • ILS SEMENT

PETITFUTE.COM
En reprenant On purge bébé, Léonie est en avance, et Hortense a dit "Je m'en fou", Olivier Courbier redonne vie à l'œuvre de Georges Feydeau. Dans cette comédie en trois actes, l'auteur plonge ses personnages de bonne famille dans un univers à la fois absurde et cauchemardesque. Scènes de familles, disputes conjugales, cascade de quiproquos… Tout est ici mis en œuvre pour semer le trouble dans l'esprit du spectateur.
Alors, si vous aussi, vous aimez le vaudeville pour ses situations rocambolesques, on ne saurait trop vous conseiller d'assister à ce spectacle désopilant, emmené par une troupe de comédiens fort sympathique qui ne vous laisse aucun répit. Si toutefois vous avez une côte cassée, nous jugeons plus prudent de vous abstenir.

 

  • AMPHITRYON

FIGAROSCOPE, Mars 1999 par Jean-Luc Jeener
Amphitryon, une des pièces les plus agréables de Molière et, pourtant, l'une des moins jouée. Jupiter prend le visage et le corps d'Amphitryon pour mieux séduire son épouse. C'est prétexte à une comédie grinçante ambiguë et subtile. Olivier COURBIER, le metteur en scène, rappelle justement un prologue de Plaute où l'ami Polequin a su puiser son inspiration. Dans ce petit théâtre, la sobriété fais mouche : on écoute la pièce et c'est le principal.
Olivier COURBIER nous fait très justement entendre la pièce.
Amphitryon de Molière : charmant et subtilement cruel.


SORTIR PLANCHES SUR INTERNET HTTP://WWW.CHRONIC'ART par Anne Calmat
Amphitryon est une comédie, placée sous le signe de la duplicité, des faux-semblants, de la confusion du moi et de la recherche d'identité. Les scènes entre Mercure et Sosie valent à elles seules deux ou trois pièces du répertoire ; les trois comédiens sont des plus excellents. Quelle bonne idée d'avoir rendu à Plaute ce qui lui revient, en plaçant d'entrée de jeu le prologue de l'Amphitryon. C'est une bonne idée aussi que d'avoir écrit cette farce dans une esthétique de conte oriental : l'irrationnel et le merveilleux s'y déclinent sans fausse note. Une bonne idée enfin d'avoir poussé le jeu du travestissement et de l'ambivalence jusqu'à confier les rôles de Jupiter et de Mercure à deux comédiennes.


THEATRE-NEWS/PARIS PANAME
Sont mis en scène avec virtuosité, l'adultère, même mythologique, et des Dieux qui se donnent en spectacle, tourmentant les modèles dont ils ont pris l'apparence. Un conseil, laissez vous aller à cette lumière.


METRO MAG SUR INTERNET HTTP://WWW.METROMAG par M. Frioux
Quelle gageure que de monter une pièce, quelle qu'elle soit, sur une scène de 20 mètres carrés ! On pourrait craindre l'étouffement, une trop grande promiscuité avec le public. Mais ce soir, tout au contraire, la scène enfouie et confinée du Théo-Théâtre a des allures de divan oriental et de harem. C'est le choix très avisé du metteur en scène. Dans un si petit espace, l'acteur ne peut se permettre d'approximations, et c'est une bonne école.

  • SORCIERE, PRENDS GARDE À TON DERRIERE

TELERAMA
Du 16 au 22 janvier 1999 par Henriette Bichonnier
Parmi la flopée de sorcières que nous a amenées la mode d'Halloween, voici celle de la rue Broca, une star complètement transformée par une adaptation de génie. Racontées par deux comédiens particulièrement brillants, ces trois aventures condensées en une seule nous font passer de l'opéra, sur l'air de Carmen, au rap du petit beur chez l'épicier arabe. Avec des changements de décors spectaculaires, des apparitions de marionnettes inattendues, le tout relevé avec une concision rare. C'est cela le talent.


TELERAMA
Du 06 au 12 mars 1999 par Henriette Bichonnier
La sorcière du placard à balais, du commissariat et de la rue Mouffetard dans un spectacle très réussi.


L'HEBDO DE L'ACTUALITE SOCIALE
Puisant son inspiration dans trois contes originaux de Pierre Gripari illustrant le mythe de la sorcière, la Compagnie La Strada en fait un personnage unique qui hante les placards à balais, le magasin du coin ou le commissariat du quartier. Entre musiques et chansons, masques et marionnettes, Laetitia Benasouli et Olivier Courbier ne ménagent pas leur talent pour river, de rire et d'effroi, les bambins à leurs sièges. Un spectacle de haute tenue, riche en péripéties et trouvailles scéniques qui, sur le mode ludique permet aux enfants d'exorciser leur peur de l'inconnu. Pari gagné puisqu'en fin de représentation ils reprennent en chœur " Sorcière prends garde à ton derrière ", titre et refrain de la pièce, pour faire un triomphe aux deux interprètes.


LE MENSUEL LE MAGAZINE DU BLANC MESNIL
Puisant son inspiration dans trois contes de Pierre Gripari, la Compagnie en fait une seule histoire aux mille rebondissements. Un pari très musical et comique.


TELERAMA
Du 30 octobre au 05 novembre 1999 par Henriette Bichonnier
Reprise d'un spectacle de l'année dernière extrêmement bien fichu. On a beau se lasser du " Griparisme " sauvage qui s'est emparé des théâtres, cette adaptation-là sort du lot.

  • TOI ET TES NUAGES

FIGAROSCOPE par Jean-Luc Jeener - Mercredi 23 avril 1997
" Toi et tes nuages ", une excellente pièce d'Eric Westphal, sa meilleure. On est toujours pris par l'atmosphère d'enferment générée par la confrontation de ces deux sœurs qui tentent de survivre à la mort de leur père. La mise en scène d'Olivier COURBIER, inventive et rythmée, sert bien son auteur. Les deux comédiennes sont pleines d'énergie et de talent. Avec le Théo, les habitants du XVième arrondissement ont bien de la chance.

STARTER PLUS
Numéro de septembre 1997 par Bruno Perroud
Olivier COURBIER a réussi avec la pièce d'Eric Westphal, une mise en scène et un spectacle unanimement salués par la presse. Une mention spéciale aux acteurs qui emportent par leur énergie le suffrage des spectateurs.

FRANCE SOIR
Jeudi 17 avril 1997 par Elisabeth Pastor
La folie en question.
Inquiétant, dur, désespérée. De la difficulté à distinguer la folie ordinaire de la haine enfouie depuis des années. Coup de chapeau aux deux remarquables comédiennes et à la mise en scène.

EMISSION TETES A CLAQUES / 7 RADIOS VOUS FONT UNE SCENE
Par Anne Calmat
C'est Oliver COURBIER, un des artistes qui préside à la destinée du Théo-Théâtre, qui a mis en scène ce beau texte qui pose des questions essentielles : sur la folie par rapport à la sagesse, sur la violence comme exutoire au désespoir, sur l'abnégation et ce qu'elle sous-entend, sur l'intolérance, sur la famille. Du bon théâtre.

THEATRE NEWS / PARIS PANAME
Entre rêve et réalité, entre tragique et humour, Toi et tes nuages porte le spectateur dans un univers dont il lui est difficile d'échapper.

 

CONTACTS

Direction artistique

Olivier COURBIER : 0145579274/0663213215

Relations presse et publiques

François TEYSSIER : 0145579274/0682900994

Laurence CARRARA : 0146443824

Stéphanie GENOT : 0145579274

Présentation interactive réalisée par Michel Delran